Le caviar Petrossian

La boutique uccloise du caviar Petrossian a récemment ouvert ses portes. A cette occasion, nous avons accepté l’invitation de la maison mère de découvrir, à Paris, l’étendue de leur gamme de caviar et autres produits de luxe pour gourmets avertis…

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Ces petites sphères brunes ou grises, considérées au 15ème siècle comme un aliment secondaire, à ne consommer qu’à défaut de mieux, sont devenues au fil du temps un objet de convoitise.

Véritable produit de luxe que les plus fins gourmets s’arrachent, le seul nom de « caviar » suscite déjà l’envie, fait saliver ses amateurs autant que rugir ses détracteurs. Consommé pur, accompagné de vodka ou de champagne, il ne laisse en tout cas jamais indifférent. Une seule certitude : nulle véritable fête sans caviar, alors autant en profiter!

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De la pêche à l’élevage

Il faut savoir que près d’une trentaine d’espèces d’esturgeons se rencontrent de par le monde, parmi lesquelles seules quelques-unes produisent du caviar. Si le plus grand est le Béluga, citons également l’Osciètre, l’esturgeon iranien, ou encore le Sévruga.
Initialement pratiquée en Russie ou en Iran, la pêche de l’esturgeon s’est vue progressivement réglementée, pour être interdite en 2010, en Iran. Les caviars sont depuis lors exclusivement issus d’élevages.

En Europe, quelques familles ont très tôt compris l’importance gastronomique que revêtait une telle denrée. La famille Petrossian est à ce titre une pionnière, car elle fut la première à importer les précieux oeufs d’Esturgeon en France.

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De nombreuses variétés

Dans sa vaste gamme, que nous avons eu l’immense plaisir de goûter, Petrossian a réuni les grains parmi les plus rares qu’il est possible de trouver. Le caviar Spécial Réserve Béluga Huso Huso, par exemple, épais, moelleux et de couleur grise, en est certainement le nectar absolu. Long en bouche et à la saveur de noisette, il marie magnifiquement à une vodka bien frappée.
Citons, également, l’exceptionnel Osciètre Impérial à la couleur ambre et à la texture plus ferme, dont l’élevage se fait notamment en Chine.

Arômes fruités, boisés ou iodés, nuances kakis, grises ou vertes, les variétés, comme les quantités, sont infinies, ou presque. L’ « eggxiting » est à ce propos un excellent compromis. Créée en 2006, cette dose individuelle de 12 ou 30 gr de caviars Alverta ou Baeri permet à tout moment, d’assouvir une envie irrépressible…

Dix ans plus tard, en 2016, la Maison lance son « Oeil du tigre » dans un écrin doré pour 20 gr de plaisir ultime (cf Prieuré St Géry).

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Deux nouveautés: caviar pressé et caviar séché

Jamais à court d’idées, la maison Petrossian a encore imaginé deux produits qui nous ont littéralement épatés. D’abord, le caviar pressé, réservé aux palais les plus avertis, présente une saveur explosive. Ancêtre de nos caviars, il s’utilise idéalement sur une pomme de terre tiède, avec une pointe de crème. D’autre part, la Fleur de caviar est un caviar séché, salé et croustillant que l’on parsème, à l’aide d’un moulin très design, sur des œufs brouillés ou des cubes de saumon. Exquis.

Excellente nouvelle pour les plus impatients : il ne faut plus courir jusqu’à Paris pour acquérir ces produits ! Depuis peu, le sympathique Dimitri propose toute la gamme dans sa boutique turquoise de la rue Vanderkindere à Bruxelles…

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Le croq’ caviar

Le nec plus ultra de ces fêtes de fin d’année ? Le croque-monsieur au caviar, of course ! Une feuille de caviar pressé « Papierusse », de la mozzarella di Buffala de Julien Hazard et du pain de mie de Saint-Aulaye, deux autres pépites du quartier… et que la fête commence !

Petrossian (Uccle), rue Vanderkindere, 418 – 1180 Bruxelles

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