Bien choisir son gin

On a beaucoup glosé sur ce breuvage. Certains l’encensant, d’autres le conspuant, mais tous le prédestinait à disparaître rapidement. Bien qu’objet marketing à la mode, force est cependant de reconnaître que sa gloire est toujours d’actualité quelques années après son retour sur la carte des bars et restos branchés… Voici une petite sélection de quelques incontournables.

 

Quels sont les meilleurs gins ?

En Belgique

Si son origine remonte à la Hollande du XVIIème siècle, on doit le nom de Gin à l’apparition des distilleries anglaises. Dans son élaboration, le gin est généralement distillé une seconde fois en présence d’aromates (genièvre, coriandre, écorces d’agrumes, anis, …) dont le choix et le dosage permettent de distinguer les marques entre elles.

On en produit désormais partout. Chez nous, le Biercée Gin, aux notes fraîches de fleurs, de baies et d’épices, est obtenu par la distillation de fruits et de plantes belges, qui lui confèrent un nez frais et mystérieux…

Le Spring Gin, chouchou des grands chefs est, lui, issu de quatre distillations, dont la dernière inclut de la cardamome, de la cannelle et même de la rhubarbe !

Celui produit par Filliers, le « 28 » fait partie des gins les plus doux et aromatiques, en raison de racines et épices exotiques entrant dans sa préparation.

 

Citons encore, parmi nos préférés, le Copperhead Gin et sa superbe bouteille cuivrée, produit par l’alchimiste du même nom. Sa particularité ? Le subtil dosage de l’angélique, du genièvre, de la cardamome, de la coriandre et d’écorce d’oranges. Afin d’aromatiser encore plus cet élixir, la maison propose même quelques fioles aux vertus variées… attention, quelques gouttes suffisent pour une explosion des sens !

N’oublions pas le Clover au nez ultra aromatique !

Ailleurs

Nos voisins français ont créé le G’vine, un gin vert à base de raisin que l’on boit pur tant il est rond et parfumé. On peut le déguster à l’OentoTK.

Si la star du marché demeure le Bombay Sapphire – se décline désormais dans une version plus raffinée : « Star of Bombay », aux notes de bergamote -, les plus appréciés des connaisseurs, on vous conseille sans tarder de découvrir The Botanist ou le Monkey 47, le nec-plus-ultra venu de la Forêt Noire avec sa quarantaine de plantes !

Plus “masculin” le Blackwoods (millésime 2012) est une jolie découverte que nous avons récemment faite en Ecosse : ses botanicals sont cueillies dans les îles Shetland.

Le Bulldog et ses notes de citron et de coriandre, de même que le Jinzu et ses notes d’agrumes sont deux perles qu’il ne faut pas négliger non plus…

 

 

 

Enfin, citons l’incontournable Hendrick’s Gin et son flacon évoquant les anciennes pharmacies. Ses arômes particuliers proviennent de l’infusion de roses et de concombres.

Où les trouver ?

Si du haut de ses 400 références, le titre du bar proposant le plus grand nombre de gins au monde est actuellement détenu par The Old Bell Inn à Saddleworth, UK, le Green Lab a ouvert ses portes à Bruxelles (520 avenue Louise, 1000 Bruxelles). Avec plus de 220 gins et 450 absinthes, ce nouveau venu dans les bars à cocktails de la capitale permet de découvrir une foule de marques encore confidentielles : Edgerton Pinck, Mombasa ou Caorunn, pour n’en citer que trois.

Si à Anvers, De Vagant (25 Reyndersstraat, Antwerp, 2000) est le plus fourni en gins dans la région, le Jigger’s est l’incontournable bar à cocktails à Gand (http://jiggers.be)…

Citons aussi The Pharmacy à Knokke, super endroit pour amateurs de cocktails. Et enfin, le temple insoupçonné de la côte : le Delhaize de Knokke Heist avec son assortiment unique en Belgique (au niveau des supermarché…).

 

Quel est le meilleur tonic ?

Attention, tous les tonics ne se valent pas. Subtilement aromatisés, on vous recommande trois marques qui, nous semble-t-il, sortent du lot.  Le plus “commun”, le célèbre Fever-Tree (Indian Tonic, certes, mais surtout Mediteranean ou idéalement Edelweiss). A ses côtés, le Fentiman peut vous procurer un plaisir unique dans sa version “Botanical Tonic Water” aux fleurs d’hysope.

Cet article ne serait pas complet si l’on ne mentionnait pas le Tonic issu des hauteurs : le 1724 dont la quinine provient des cimes argentines, à 1724m d’altitude… Un peu sucré, certes, il n’en deumeure pas moins un incontournable se mariant à quasi tous les gins (en version indian tonic).


 

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